mercredi 17 juillet 2019

Hope Project

Le but de l’association est de sensibiliser à la consom’ACTION, avec l’importation, la création et la vente sous les normes du commerce équitable de produits naturels dont l’Ivoire végétal (Tagua), la noix d’un palmier qui pousse en Amérique du Sud, principalement en Equateur. Les bénéfices des ventes vont à des  projets sociaux et humanitaires en Belgique et dans le monde.

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mardi 16 juillet 2019

Meer dan Mooi


Meer Dan Mooi est un magasin de vêtements de Geel qui vend principalement des vêtements biologiques et équitables, mais aussi des bijoux.  Le site web permet de commander en ligne.

www.meerdanmooi.be

lundi 15 juillet 2019

Kari'T Care


Créé par un couple mixte Belgo-Béninois, Kari’T Care est un atelier familial de fabrication de cosmétique naturelle qui propose une gamme de soins et de savons à froid, dont l’ingrédient phare est le beurre de karité pur en provenance de la coopérative béninoise Soudom.  Kari’T Care n’utilise que des matières premières nobles en provenance de filières équitables, issues de l’agriculture biologique ou récoltées dans la nature. Les produits portent la Mention Slow Cosmétique®

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vendredi 12 juillet 2019

La coopérative ETHIQUABLE va doubler sa capacité de stockage et s’installera prochainement à Suarlée.

C’est l’histoire de 5 partenaires: ETHIQUABLE, Papilles Ravies, le Petit Abattoir Coopératif, la Légumerie de la Fabrique Circuit Court et la Bocalerie de la Fabrique Circuit Court. Leur point commun: ils partagent tous les mêmes valeurs sur les petits producteurs paysans. Leur projet: acheter ensemble un terrain et y construire leur atelier de production, de stockage ou de transformation. Leur idée: partager du personnel, des espaces et des équipements pour faire des économies, tant au niveau de l’investissement que du fonctionnement. Et leur rêve va bientôt devenir réalité puisque ils ont récemment créé ensemble la Coopérative Fabrique Circuit-Court et viennent de déposer un permis d’urbanisme.

Le projet architectural

La Fabrique Circuit Court sera un pôle d'activités spécialisé dans la transformation et la distribution agro-alimentaire artisanale et orienté vers le circuit court et le commerce équitable. Ce projet immobilier et économique inédit sera situé sur un terrain 80 ares dans un zoning du Bureau Economique de la Province de Namur, à la rue de l'Economie à Suarlée. Parmi les partenaires du projet, il y a la Coopérative ETHIQUABLE, le spécialiste des produits issus du commerce équitable et de l’agriculture paysanne biologique. « Depuis notre création en 2019, nous n’avons cessé de croitre de plus de 20% par an et les infrastructures actuelles à Waremme ne sont plus adaptées. », précise Stephan VINCENT, l’un des co-fondateurs d’ETHIQUABLE.

Actuellement ETHIQUABLE réalise 3.6 millions de CA et ambitionne, avec la croissance du secteur, encore des croissances de l’ordre de 15% par an ces 5 prochaines années. « Nous avions besoin d’un outil qui puisse accueillir notre développement. Le nouvel entrepôt sera entièrement sous température contrôlée et permettra de doubler notre capacité de stockage.»

Le projet prévoit également à terme la création de 5 emplois supplémentaires au sein d’ETHIQUABLE, qui viendront s’ajouter aux 9 travailleurs actuels qui ont également la particularité d’être également les actionnaires et les décisionnaires de l’entreprise.

« Nous voulions également un projet qui soit proche des valeurs que nous défendons ». Tous les partenaires du projet s’inscrivent dans une démarche coopérative et soutiennent l’agriculture paysanne. Leur but est de travailler ensemble à l’établissement de synergies opérationnelles et stratégiques pour soutenir le développement d’une économie plus équitable et d’un système d’agriculture paysanne auxquels les partenaires croient fermement.

Bien que soutenu financièrement en toute grande majorité par ses coopérateurs et ses partenaires financiers historiques, ETHIQUABLE a l’intention de lancer un appel public à l’épargne citoyenne car, selon Stephan VINCENT, « cela fait partie de notre stratégie d’être au plus proche des citoyens et de les intégrer au maximum dans notre projet. »

Le début des travaux de construction devraient débuter avant la fin 2019 et la mise en activité du site dans le courant 2020.

jeudi 11 juillet 2019

Kalani : des linges de lit équitables et bio

En langue maori (Polynésie), Kalani signifie paradis. C’est aussi une marque de linge de lit de qualité haut de gamme, éthique et écologique, née en 2016. Les cotons sont certifiés 100% Fairtrade et 100% bio (GOTS). La vente en ligne, qui évite beaucoup d’intermédiaires et les coûts inhérents à la tenue d’un magasin physique, permet de maintenir des prix abordables.

https://www.kalani-home.com/en/
https://www.facebook.com/KALANIbedding

mercredi 10 juillet 2019

Elecosy : du caca d'éléphant au papier



Elecosy est une société composée de professionnels de la décoration d’intérieur et de l’industrie du papier basés en Belgique, au Royaume-Uni et en Allemagne. 
L’idée d’Elecosy est née d’une visite de l’un d’eux à la société papetière Maximus à la Millennium Elephant Foundation à Kegalle, au du Sri Lanka. Maximus emploie des habitants de la région pour collecter du caca d'éléphant ensuite transformé en produits en papier. Cela procure un incitant financier qui aide à réduire la pauvreté dans la région.



jeudi 4 juillet 2019

Côte d'Ivoire et Ghana tentent d'imposer un prix minimum pour le cacao

Le 12 juin dernier, la Côte d'Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux, annonçaient la suspension de leurs ventes de cacao qui sera récolté lors de la campagne 2020-2021. Une mesure avec pour objectif d'obtenir un prix minimum de 2 600 dollars la tonne.

Un problème structurel  
Il y a en effet, pour Michel Arrion, directeur exécutif de l'Organisation internationale du cacao (ICCO) : « un problème structurel que l'on retrouve dans d'autres produits de base tels que le café ou le coton. Tous les acteurs de la chaîne y gagnent sauf les petits producteurs ». Des 100 milliards de dollars que représente le marché mondial du cacao, les producteurs n'en perçoivent aujourd'hui que 6%, contre 16% dans les années 80. Pour Michel Arrion, fixer un prix minimum « va dans le bon sens »*. Il s'attendait d'ailleurs à un prix autour des 3000 dollars.

Des prix mondiaux et Fairtrade autour de 2 400 dollars la tonne
Le prix d'une tonne de cacao sur le marché de Londres tourne autour de 2 400 dollars la tonne. A titre de comparaison, le prix minimum Fairtrade pour le cacao passera en octobre de 2 000 dollars la tonne à 2 400 dollars. Une prime de développement de 240 dollars viendra compléter ce prix minimum.

Un échec momentané
C'est la première fois que les deux principaux pays producteurs de cacao décident conjointement d’un prix plancher. 
Représentant près des 2/3 de la production mondiale de cacao, ils veulent instaurer un rapport de force avec les industriels de la filière. Ils les ont d'ailleurs réunis à Abidjan le 3 juillet pour  déterminer la mise en oeuvre concrète de la mesure. La réunion fut un échec. Elle s'est terminée sans consensus entre le Conseil café cacao ivoirien (CCC), le Ghana Cocoboard (Cocobod) et les négociants et les groupes chocolatiers internationaux.

A l'issue de la réunion, le Ghana et la Côte d'Ivoire ont toutefois annoncé l'inclusion dans les contrats d'exportation d'une clause de "différentiel de revenu de subsistance" de l'ordre de 400 dollars la tonne, qui entrera en vigueur
si le cours mondial  n’atteint pas les 2 600 dollarsCela représente environ et au maximum 200 Francs garantis par kilo, en plus du prix défini par le cours au cacaoculteur.

D'autres réunions devraient être convoquées avec les opérateurs de la filière pour tenter de trouver un terrain d'entente.

Un risque de surproduction
Rapidement surnommé «cocoa-pec» par analogie avec l'OPEP établi par les pays producteurs de pétrole, le plan des deux voisins d'Afrique de l'Ouest risque, selon observateurs, de stimuler fortement la production, en particulier en Côte d’Ivoire, entraînant une forte baisse des prix.

Contrôler la production pour maintenir le prix minimum
C'est notamment pour tenter mieux contrôler cette production et soutenir le prix minimum de 2600 dollars, que la Côte d'Ivoire envisage d'éliminer la production illégale de cacao dans les parcs nationaux et les réserves forestières au cours des cinq prochaines années. Une opération à haut risque. Deux précédentes opérations d'expulsions, en 2013 et 2016, ont été critiquées par des groupes de défense des droits humains car elles ont "placé des familles d'agriculteurs dans une situation où elles n'ont ni abri adéquat, ni nourriture, ni accès à l'éducation, et Human Rights Watch a documenté des cas d’extorsion de fonds, de corruption et de sévices physiques commis par des agents du gouvernement"**


* Cité par Agnès Faivre, Cacao : la Côte d'Ivoire et le Ghana passent à l'attaque, Le Point, 2 juillet 2019.
**
Human Rights Watch,  Côte d'Ivoire: Lettre concernant l'impact sur les droits humains de la déclaration de politique de préservation et de réhabilitation des forêts.

mercredi 26 juin 2019

FAIRMINED : un label entièrement dédié à l’or équitable

L'Alliance pour Une mine Responsable (Alliance for Responsible Mining - ARM) est une initiative mondiale née en Colombie en 2004 avec pour objectif de favoriser l’autonomisation des mineurs artisanaux, à petite échelle, et de leur organisation. L'ARM vise également l’adoption de bonnes pratiques, en mettant en place un environnement qui favorise l’intégration dans l’économie formelle. 

Accidents, empoisonnements, exploitation des enfants, contrebande, violences, environnement dégradé… les conditions de travail de ces mineurs sont, en effet, généralement épouvantables et les pratiques commerciales des intermédiaires traditionnels condamnent souvent ces ouvriers et leurs familles à la pauvreté et à la misère.

L'Organisation Internationale du Travail a ainsi indiqué que les risques d'accident étaient six fois plus élevés dans ces mines de petite taille que dans les exploitations industrielles à grande échelle. L'OIT souligne en particulier les menaces que fait peser l'exposition quotidienne aux nombreux produits toxiques utilisés sur ces sites (acide nitrique, mercure et cyanure) sur la santé des mineurs et de leurs familles ainsi que sur l'environnement et les ressources naturelles (eau, récoltes, etc.).

Après avoir développé ensemble un système de certification équitable dédié aux activités d'extraction minière aurifère, en particulier pour les sites d'exploitation artisanaux et de petite taille qui sont les plus exposés, ARM et Fairtrade Internationale décidèrent le 22 avril 2013 de mettre fin à leur partenariat qui a duré 3 ans. Aujourd’hui chacun travaille de son côté pour le développement de son label.


Le standard équitable de ARM, Fairmined, intègre quatre grandes catégories de critères que les organisations minières doivent respecter. Celles-ci portent sur les questions de développement social, de développement économique, de protection de l'environnement et de respect des conditions de travail.
Une première exploitation a été certifiée en 2010 et les premiers bijoux en or équitable ont été commercialisés en 2011. Aujourd'hui, 8 organisations minières sont certifiées Fairmined dans le monde : en Mongolie, au Pérou et en Colombie.

En raison des exigences élevées du standard et des barrières auxquelles font face les mineurs pour se régulariser et se formaliser, ARM a pris conscience que la majorité des mineurs artisanaux à petite échelle des pays du sud n’étaient pas suffisamment avancés pour prétendre au standard Faimined. Il a donc été décidé de répondre à cette problématique en mettant en place le code CRAFT qui met l'accent sur le développement et l'amélioration continue, en conformité avec le guide de vigilance raisonnable de l'OCDE, et qui permet aux organisations minières et aux coopératives de se conformer aux exigences de base de l’industrie mondiale. 
Le développement de ce standard d’entrée permet à l'ARM de travailler avec des chaines d’approvisionnement légale à un stade plus précoce de leur développement et de servir aussi d'instrument pour travailler dans des zones de conflit et à haut risque.

Sur quoi porte le label Fairmined ?
© Fairmined
Le label Fairmined contribue très concrètement à l’amélioration des  conditions de vie et de travail des mineurs des exploitations artisanales et / ou de petites tailles, en s’assurant du respect des principes suivants : 
  • Renforcement des organisations de mineurs : une structure de gestion démocratiques et un meilleur pouvoir de négociation avec les acheteurs.
  • Elimination du travail des enfants : les enfants de moins de 15 ans ne peuvent pas travailler dans les exploitations et ceux de moins de 18 ans ne peuvent être affectés à des tâches à risques.
  • Respect des droits des femmes
  • Amélioration des conditions de travail : port obligatoire d'équipements de sécurité, adoption de procédures et formation des mineurs en santé et sécurité.
  • Respect des libertés d'association et de négociation collective (y compris le droit à la création de syndicats).
  • Utilisation responsable des produits chimiques : le recours aux produits chimiques tels que le mercure ou le cyanure pour la récupération de l’or doit être réduit au minimum et ceux-ci doivent, si possible, être traités et éliminés sur une période de temps convenue.
  • Relations commerciales durables et responsables (négociations d'accords sur la durée, préfinancement de la production, etc.)
  • Prix minimum garanti : fixé à 95% du prix du marché (référence : London Bullion Market Association - LBMA), alors qu'il oscille traditionnellement entre 30 et 85%.
  • Prime de développement : en plus de ce prix d'achat avantageux, les communautés minières certifiées reçoivent  une prime équivalent à 10% du prix fixé par la LBMA, ainsi qu’une prime supplémentaire de 5% si l'or vendu respecte des critères écologiques stricts (sans traitement chimique).
  • Pas de contribution aux conflits armés : Le label ne soutient en aucun cas les organisations impliquées d’une manière ou d’une autre dans un conflit armé ou qui utilisent les revenus de leurs activités pour faciliter l’achat d’armes. C’est une façon de lutter contre l’emploi de mineurs artisanaux dans des zones de conflits armées aux conditions dangereuses et à haut risques.


Le saviez-vous ?
Le Trade for Development Centre d’Enabel, l'Agence belge de développement, a apporté son soutien financier au développement de ce nouveau système et à la labellisation du premier site minier certifié : la coopérative minière de Cotapata, dans la province de La Paz en Bolivie. C'est là qu'a été produit en janvier 2011 le premier lingot d'or labellisé équitable au monde.

jeudi 20 juin 2019

NaTrue : la certification des cosmétiques naturels

Le système de certification NaTrue a été créé en 2007 par des fabricants de cosmétiques naturels européens désireux de proposer aux consommateurs une alternative fiable à la multitude de labels qui se prétendaient naturels sans offrir de garanties scientifiques sérieuses.

Convaincus de la nécessité de développer un référentiel crédible pour promouvoir les cosmétiques naturels et répondre ainsi aux demandes en forte croissance des consommateurs, ces marques (allemandes et suisses pour les pionnières) se sont associées avec un objectif commun : "sauvegarder et promouvoir des produits de soin et de beauté naturels purs et authentiques".
Ainsi est née l'organisation NaTrue qui promeut le label du même nom.

Concrètement, celui-ci garantit aux consommateurs que le produit cosmétique qu'il achète est composé pour l'essentiel d'ingrédients naturels et biologiques et qu'il a été élaboré dans le cadre de procédés respectueux de l'environnement. Qui plus est, le produit labellisé ne doit comporter aucun des composants suivants :  parfums ou colorants synthétiques, produits pétrochimiques, huiles de silicone ou dérivés siliconés, ingrédients issus de plantes ou organismes génétiquement modifiés (conformément à la norme européenne sur la production biologique), ingrédients irradiés.
Enfin, le produit fini ne devra faire l'objet d'aucun test sur des animaux.

La notion de cosmétique naturelle ou biologique exige une approche véritablement scientifique pour être crédible. Sur ce point, la démarche retenue par les promoteurs du label paraît tout à fait rigoureuse, en intégrant des logiques de seuils très précis pour la composition de produits. 

Le label NaTrue propose 3 niveaux de certification : les cométiques naturels, les cosmétiques naturels intégrant une partie biologique et les cosmétiques biologiques. Les produits sont définis en fonction de 13 catégories garantissant le plus haut niveau de naturalité (et la partie biologique) selon la fonction du produit. Le label NaTrue certifie également les matières premières des  cosmétiques en les classant comme naturels ou dérivés d'ingrédients naturels.

www.natrue.org

lundi 17 juin 2019

SAVE THE DATE : Commerce équitable et nouvelles dynamiques

« Bean to bar », « Slow fashion », consommation locale : quels rapports le commerce équitable entretient-il avec ces tendances ? Quelles sont les synergies possibles ? Acteurs du commerce équitable et experts en débattent le 24 septembre à Bruxelles. Voulez-vous y participer ? Inscrivez-vous déjà !



vendredi 14 juin 2019

Belgique : + 24% pour les produits Fairttrade en 2018


En 2018, les produits labellisés Fairtrade ont montré une croissance de 24%(1), ainsi qu’une plus forte pénétration sur le marché belge.
La tendance positive des dernières années se poursuit invariablement. Cela démontre à la fois l’exigence du consommateur pour des produits plus éthiques et l’engagement croissant de l’industrie et de la grande distribution, qui en augmentent la disponibilité dans les rayons. C'est aussi le cas de magasins plus petits et d'établissements spécialisés où la présence et la vente de produits portant le label progressent sans cesse. Et c’est une bonne nouvelle pour les producteurs de la filière du commerce équitable, car le volume sur le marché et l’impact sur la qualité de vie sont étroitement liés.
Les belges accordent une attention grandissante au caractère durable des produits qu’ils mettent dans leur panier. Ils désirent savoir de quoi ils sont composés, leurs origines et conditions de fabrication. Une étude menée par Accenture (2) auprès de 35 000 personnes dans 35 pays révèle que pour 62% de ces consommateurs, la capacité des marques à prouver qu’elles respectent les valeurs éthiques et à démontrer leur authenticité, influence directement les choix de consommation. Savoir ce que les marques mettent en place pour que leurs chaînes d’approvisionnement deviennent plus éthiques et durables, en fait partie.
Le label Fairtrade, une question de confiance(3)
Une enquête récente montre que 93% des belges qui reconnaissent le label noir, bleu et vert de Fairtrade lui font confiance. Il leur permet de décider facilement si le produit provient d’une filière responsable.
Plus de trois quarts des belges achètent des produits certifiés et 70% d’entre eux aimeraient voir un plus grand assortiment en magasin. Si davantage de personnes font aujourd’hui le choix du Fairtrade, la variété de produits équitables dans leur panier a elle aussi, augmenté. Un signe de confiance indéniable confirmée d’année en année : en 10 ans, la prime de développement Fairtrade (4) générée par les ventes de produits équitables sur le marché belge a triplé.
Dans le large assortiment disponible, demeurent en tête du peloton : le café, les bananes et les produits à base de cacao comme le chocolat. Pour cette dernière catégorie, le volume sur le marché belge a même doublé par rapport à 2017.
Payer le prix pour que les producteurs gagnent correctement leur vie
Le challenge reste pourtant énorme. En termes de parts de marché, si près d’une banane sur cinq était Fairtrade en 2018, le café et le chocolat n’atteignent pas encore la barre des cinq pourcents.




(1) En volumes, une croissance de 26% dans les catégories Tier 1 (bananes, café, cacao). Toutes catégories confondues, une croissance de 24% est notée.
(3) Étude GFK 2017 - 2018
(4) La prime Fairtrade est un montant qui revient aux coopératives en plus du prix obtenu pour le produit. Elle doit être réinvestie dans les coopératives et leur communauté. Il s’agit de la prime fixe la plus élevée de tous les systèmes de certification existants.

mercredi 29 mai 2019

Awans titrée Commune du commerce équitable

Le jeudi 23 mai, la commune d'Awans en Province de Liège a reçu le titre de Commune du commerce équitable. 42 communes sont maintenant titrées en Wallonie et à Bruxelles.

Plus d'info 

vendredi 24 mai 2019

Made in Ethiopia


Challenges in the Garment Industry’s New Frontier

Un nouveau rapport du NYU Stern Center for Business and Human Rights évalue l’arrivée des grandes marques de vêtements en Éthiopie, identifie les problèmes liés aux bas salaires et formule des recommandations pour qu'à la fois l'industrie, le pays et les ouvrier.e.s éthiopien.e.s bénéficient de cette activité économique.